Le packaging qui tue
Ca fait au moins une semaine que je dois vous raconter ça. C'est d'une importance capitale alors ça viendra avant le récit du WE.
Non.
En vérité c'est très futile, mais ça va plus vite à raconter...
Pour combattre cette cochonnerie de sinusite qui veut pas guérir, le doc a essayé un nouvel antibio. Un que j'avais jamais vu. Un qui va encore contribuer à creuser le trou de la sécu, ça se voit rien qu'à la belle boîte bleue bien décorée et facturée 11 euros et des poussières les 10 comprimés.
Quand j'ai ouvert la belle boîte bleue j'ai eu comme un choc, j'ai cru que...

... c'étaient des ovules, à mettre par voix, euh comment dirais-je pour pas m'attirer tous les tordus qui tapent des mots glauques sur gougueule ??? enfin par là où on met les ovules, quoi, vous avez compris, Mesdames. Et Messieurs aussi, enfin vaut mieux pour vous, je vais pas vous faire un dessin non plus.
Mais comme une sinusite, jusqu'à preuve du contraire, ne se soigne pas par là, j'ai dû me résoudre à envisager que j'allais devoir avaler un comprimé de 3 cm de long sur 2 cm de large. Aïe.
Mais non.
C'est juste qu'un designer avait eu un petit coup de folie, ou qu'un concepteur avait voulu se la péter avec un beau et volumineux emballage qui brille.
Parce qu'une fois ouvert,

... ça ressemble à un cachet normal, quoi. Qui passe tout seul, avec un verre d'eau... Ouf.
Et même que ça a l'air de me commencer à me guérir. Re-ouf.