Lundi 14 juillet 2008

Les coups de gueule, chez les autres, parfois c'est un peu rasoir, faut bien le reconnaître... Mais quand même, ça fait du bien de les pousser... alors je vous en fais 3 pour le prix d'un, et après on n'en parle plus, OK ? (enfin si vous voulez commenter quand même, vous génez pas, hein...)

Numéro 1 :
C'est pas nouveau, à chaque fois qu'on a l'occasion d'aller à l'hôtel ça m'éneeeeeeerve alors voilà : je trouve honteux le prix qu'on nous facture les p'tits-dej, dans les hôtels. On a réservé dans un hôtel sur la route des vacances, pour nous 4 ils comptent 3 p'tits-dej adultes (Numberone va être ravi de savoir qu'à 12 ans il est adulte !) et un p'tit-dej enfant, soit 39,5 euros pour un p'tit-dej en famille.
Vu mon grand âge, j'avoue, il m'arrive encore, parfois, de convertir les sommes en francs pour mieux les évaluer, jugez-en plutôt : plus de 250 balles pour 1 thé, un chocolat, un café, un jus d'orange et 4 croissants !
Bon d'accord, y'a des hôtels qui proposent de superbes buffets de p'tit-dej, et peut-être que ça vaut les 12 ou 15  euros par personne, sauf que... le breakfast c'est pas notre truc. Nous, on veut un p'tit dej franchouillard.
Donc on fera comme d'hab, on le prendra dans un troquet.

Numéro 2 : 
Conversation entendue récemment, dans un restau : "on est allé en Italie, on a fait Rome et on a fait Venise, c'était chouette". Mouais... enfin si t'avais vraiment "fait" Venise, ça s'rait un peu plus moderne que ça ne l'est aujourd'hui...
Et le pire ça n'est même pas ça, c'est quand j'entends : "nous, dans la famille, on est très chocolat". Non, sans blague... Olivia Ruiz a du souci à se faire...
Bref, je chipote là, habituellement c'est pas mon truc de chipoter sur comment les gens causent... mais là ça me hérisse le poil, alors je tenais à pousser mon coup de gueule contre les gens qui emploient le verbe Faire ou Etre... comme y faut pas.

Numéro 3 : La semaine dernière j'ai regardé la fin du dernier JT de PPD. Nan c'est pas un coup de gueule contre son départ, je m'en contrefiche qu'il s'en aille, je regarde jamais le JT de Tééfouane, habituellement, mais là je voulais voir comment il allait s'en tirer... Il a parlé de la naissance de bébés girafes. Je l'ignorais mais il paraît que les girafeaux font une chute de 2 mètres à leur naissance.
Ceci est donc un coup de gueule contre les mamans-girafes : elles peuvent pas s'allonger pour accoucher, non mais ? et l'instinct maternel, elles connaissent pas ?

par Laeti publié dans : Humeurs
ajouter un commentaire commentaires (9)    créer un trackback recommander
Mercredi 26 mars 2008

Dans la famille catastrophe, je voudrais le fils. Le digne fils de sa mère.
Dimanche matin, alors que sa maman s'affaire à laver les sols, il arrive un peu vite, tout content d'avoir fini ses devoirs, ne voit pas le seau d'eau et... fait tomber son cahier dans le seau !
Pas de bol... y'a plus qu'à refaire les divisions.

Dans la série catastrophes aquatiques, je voudrais la mère. La mère pleine de courage, qui  sort les livrets d'évaluation de ses élèves pour commencer à renseigner le 2ème trimestre. Elle enlève les pochettes plastiques qui protégeaient les livrets, oublie qu'il y avait un verre d'eau posé sur la table... et elle renverse le verre d'eau sur les livrets... Bingo !
Comme a dit Monsieur Couche tard, ça aurait pu être pire, ça aurait pu être un verre de bière...

par Laeti publié dans : Humeurs
ajouter un commentaire commentaires (9)    créer un trackback recommander
Samedi 15 mars 2008
Ou comment passer une semaine pourrie et ne pas être fichue de bloguer un seul truc rigolo ou intéressant.


Déglinguée, comme la météo, 2 tempêtes en 3 jours. Un vent de voleur, un temps à pas mettre un pied dehors, sauf y’avait école… Gloups
 
Déglinguée, comme la portière de ma voiture, que je n’ai pas réussi à retenir en descendant, un soir de la tempête n°1. Plaf, la portière a fait une rotation à 180°, la carrosserie n’a pas apprécié… Surtout que la voiture n’avait pas 8 jours. Re-gloups
 
Déglingué, comme mon sommeil. Même pas rongée par la culpabilité (c’est pas moi, c’est le vent !) ni dérangée par le sifflement du vent, non des insomnies pures et dures, des shoppings nocturnes dignes des meilleures promos.
 
Déglingué, comme mon nez... Sinusite is back, de quoi faire mentir effrontément l’item 5 du dernier questionnaire. Mon odorat s’est surement envolé avec la tempête… Et pour « couronner » le tout j’ai un bouton, dans le genre bouton qui vient de nulle part mais qui surgit toujours quand y faut pas. Celui qu’on essaie tant bien que mal de camucher avec de la poudre ou du fond de teint… Et bien cette fois ci, il s’est installé sur le bout de mon déglingué de nez, cet enfoiré. C’est d’un raffiné, je vous dis pas.
 

Bon, histoire de s'amuser un peu, qui saura me trouver quel mot ch'ti j'ai glissé dans ce billet ??? Merci aux gens du coin de laisser jouer d'abord les touristes ;-)
par Laeti publié dans : Humeurs
ajouter un commentaire commentaires (8)    créer un trackback recommander
Samedi 8 mars 2008
Samedi dernier, alors que je m’apprêtais, le cœur plein d’entrain à me rendre au supermarché voisin faire le plein de victuailles pour ma petite famille, Monsieur Couche-Tard me glisse : « tiens, pendant que tu y seras, prends-y un sac de 50 litres de terreau, s’te plait , ou même 2, tiens ».
Mais bien sûr mon chéri, que ne ferais-je pour te rendre service…
Arg, grooosse, erreur. L’erreur fatale de la gourde qu’a jamais transporté du terreau de sa vie.
Mais ça, en arrivant au magasin, je l’ignorais encore…
Sur l’emballage c’est indiqué 50 litres, poids environ 14 kg. Mouarf, 14 kg, plus léger que mes élèves, que je catapulte au plafond quand je veux (surtout quand il sont pas sages, mais chut, je ne vous ai rien dit). Sauf que 14 kg de terre agglutinée dans un grand sac, tout plat et tout glissant, c’est nettement moins facile à catapulter qu’en enfant de 3 ans…
Pour commencer faut réussir à attraper le sac. Bien sûr, ils n’ont pas mis de poignée, sinon c’est pas drôle.  Le sac est rempli à bloc, blindé. Emballage plastique, aucune prise. A part un grand écart des bras, je vois pas. Approcher le caddie juste sous le rayon, faire glisser le sac tout doucement, et le faire retomber dans le caddie, en priant très fort pour qu’il ne crève pas en atterrissant lourdement sur le fond grillagé.
Et puis recommencer avec le second sac.   Et réaliser alors qu’il n’y a quasiment plus de place dans le caddie pour les autres courses.
Acheter le minimum, et passer en en caisse en priant que l’hôtesse ne me demande pas de mettre mes 2 gros sacs sur le tapis. Oui, prier encore, c’est fou ce que ça rend pieux d’acheter du terreau.
La gentille jeune fille me demande juste de lui lire le code barre, qui bien sûr se trouve sur la face cachée du sac. Et hop, c’est bon pour les biscotos.
Dernière étape, et non des moindres, le déchargement du caddie. Et là plus question de faire glisser quoi que ce soit, les sacs sont bien installés au fond du caddie, et va falloir les soulever pour les mettre dans le coffre de l’auto. Y’aurait pas un mec costaud dans le coin ??? Pfff, même pas un seul… pi de toutes façons mon fichu orgueil de femme libérée m’aurait dissuadé d’appeler au secours.
Allez Laeti, courage. Si tu parviens à mettre le sac à la verticale, et à le faire basculer sur le bord du caddie tu devrait réussir à le faire atterrir dans le coffre du Berling’, enfin si le caddie veut bien rester là, ki cé ka eu l’idée de faire un parking sur un faux-plat ???
Stop, on se calme. Un pied sous la roulette du caddie, hooo hisse, et hop, petite prière… ET VOILA… premier sac chargé. Chouette.
Sauf, que celui là, à côté de l’autre qui dort bien au fond du caddie, c’était du pipi de chat.
Purée j’avais jamais remarqué que c’était aussi profond, un caddie. Au diable mon orgueil, y’a vraiment pas un seul mec à l’horizon ? même un pas-costaud ? ça suffirait si je l’aide… Pfff ça m’apprendra à faire mes courses à l’heure de la fermeture, le parking est désert.  
Pas le choix, faut reprendre la même stratégie, le sac à la verticale, roulette bloquée, bascule, prière. Plaf, ouf, j’y suis arrivée.
Si vous attendez une chute tragique, genre le sac qui explose au fond du coffre, du terreau partout et Laeti en pleurs dans le noir au milieu du parking désert vous allez être déçus, l’histoire se termine bien. Et arrivée à la maison, ça n’est pas moi qui ai vidé le coffre. Non, tout de même, ma grande bonté a des limites….
par Laeti publié dans : Humeurs
ajouter un commentaire commentaires (9)    créer un trackback recommander
Vendredi 15 février 2008
La veille, Numérobis, qui est un petit malin, avait tendu une perche, prétendant que dans Ariol, le héros avait eu droit à un petit cadeau après une éprouvante séance de vaccination.
Ben voyons… et pourquoi pas un voyage aux Bahamas tant qu’on y est ???
En réalité, j’avais déjà envisagé cette éventualité auparavant, et j’ai donc accepté qu’on aille chez le roi du jouet après l’intervention.

En chemin la gencive commence à se réveiller, aïe maman ça fait mal. Je me sens un peu désemparée, si je pouvais prendre sa place je le ferais volontiers.
Après plusieurs minutes consacrées à explorer les rayons, il finit par reconnaître que Noël n’est pas si loin, et qu’il a déjà reçu tous les jeux dont il avait envie… ceci dit il n’est pas non plus d’accord pour repartir les mains vides ! 
Je lui montre quelques puzzles à l’effigie de ses héros préférés, et trouve l’argument qui finira de le convaincre : la possibilité de transformer le puzzle en cadre pour décorer sa chambre. Une bien gentille vendeuse enfonce le clou en nous proposant une offre de remboursement de 10 euros pour 20 euros d’achat, du coup on repart avec 2 puzzles au lieu d’un…

Dès le retour à la maison, nous voilà au travail… sachant que Numérobis n’a pas fait de puzzle depuis ses 5 ans, et que le motif qui lui plaisait était… un 500 pièces, on a du pain sur la planche. Mais tout est une question d’or-ga-ni-sa-tion. On trie les pièces, on se répartit le travail. Et petit à petit ça prend tournure, et le loustic se prend au jeu, il ne veut pas s’arrêter pour diner, ni aller se coucher ! Et la bonne nouvelle, c’est que sa bouche ne lui fait plus mal, plus du tout.

P1020079retaill-e.jpg 
(Photo prise en fin d’après midi)

 
Le puzzle a été terminé ce matin avec le renfort de Number-one. Les zones toutes bleues n’ont pas été des plus faciles… mais on y est arrivé ! Yesssss !
Et maintenant, le deuxième...
 
 
par Laeti publié dans : Humeurs
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus