Dimanche 23 mars 2008

Certes, ça n'est pas la première fois qu'il neige à Pâques... mais dans une quantité aussi importante, je crois bien que oui.
De quoi finir par donner raison au tableau dépeint par Galabru dans Bienvenue chez les Ch'tis : un climat polaire !


Madame la poulette est toute frigorifiée...



(et mon mur est sale, je sais...)

par Laeti publié dans : Stupeur
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Mercredi 19 mars 2008

Oui, pourquoi, dites moi, à votre avis, pourquoi, le soir, quand je vais dire voir Numérobis pour lui dire bonsoir dans son lit, dois-je me munir de ceci : 
LFretail.jpg 
                                                       ???


La réponse (edit du 22 mars) :

Je vous avais prévenus... ça n'est ni rigolo no glamour... en fait y'a que ma tête avec la lampe frontale qui vaut le détour...
Numérobis a une cochonnerie de verrue plantaire qu'il faut traiter chaque soir, et avec l'éclairage de sa chambre je n'y vois pas assez clair... Voilà c'est tout.

(désolée)

(qu'est ce qui faut pas raconter quand on est à cours d'inspiration)

par Laeti publié dans : Stupeur
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Samedi 15 mars 2008
Ou comment passer une semaine pourrie et ne pas être fichue de bloguer un seul truc rigolo ou intéressant.


Déglinguée, comme la météo, 2 tempêtes en 3 jours. Un vent de voleur, un temps à pas mettre un pied dehors, sauf y’avait école… Gloups
 
Déglinguée, comme la portière de ma voiture, que je n’ai pas réussi à retenir en descendant, un soir de la tempête n°1. Plaf, la portière a fait une rotation à 180°, la carrosserie n’a pas apprécié… Surtout que la voiture n’avait pas 8 jours. Re-gloups
 
Déglingué, comme mon sommeil. Même pas rongée par la culpabilité (c’est pas moi, c’est le vent !) ni dérangée par le sifflement du vent, non des insomnies pures et dures, des shoppings nocturnes dignes des meilleures promos.
 
Déglingué, comme mon nez... Sinusite is back, de quoi faire mentir effrontément l’item 5 du dernier questionnaire. Mon odorat s’est surement envolé avec la tempête… Et pour « couronner » le tout j’ai un bouton, dans le genre bouton qui vient de nulle part mais qui surgit toujours quand y faut pas. Celui qu’on essaie tant bien que mal de camucher avec de la poudre ou du fond de teint… Et bien cette fois ci, il s’est installé sur le bout de mon déglingué de nez, cet enfoiré. C’est d’un raffiné, je vous dis pas.
 

Bon, histoire de s'amuser un peu, qui saura me trouver quel mot ch'ti j'ai glissé dans ce billet ??? Merci aux gens du coin de laisser jouer d'abord les touristes ;-)
par Laeti publié dans : Humeurs
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Samedi 8 mars 2008
Samedi dernier, alors que je m’apprêtais, le cœur plein d’entrain à me rendre au supermarché voisin faire le plein de victuailles pour ma petite famille, Monsieur Couche-Tard me glisse : « tiens, pendant que tu y seras, prends-y un sac de 50 litres de terreau, s’te plait , ou même 2, tiens ».
Mais bien sûr mon chéri, que ne ferais-je pour te rendre service…
Arg, grooosse, erreur. L’erreur fatale de la gourde qu’a jamais transporté du terreau de sa vie.
Mais ça, en arrivant au magasin, je l’ignorais encore…
Sur l’emballage c’est indiqué 50 litres, poids environ 14 kg. Mouarf, 14 kg, plus léger que mes élèves, que je catapulte au plafond quand je veux (surtout quand il sont pas sages, mais chut, je ne vous ai rien dit). Sauf que 14 kg de terre agglutinée dans un grand sac, tout plat et tout glissant, c’est nettement moins facile à catapulter qu’en enfant de 3 ans…
Pour commencer faut réussir à attraper le sac. Bien sûr, ils n’ont pas mis de poignée, sinon c’est pas drôle.  Le sac est rempli à bloc, blindé. Emballage plastique, aucune prise. A part un grand écart des bras, je vois pas. Approcher le caddie juste sous le rayon, faire glisser le sac tout doucement, et le faire retomber dans le caddie, en priant très fort pour qu’il ne crève pas en atterrissant lourdement sur le fond grillagé.
Et puis recommencer avec le second sac.   Et réaliser alors qu’il n’y a quasiment plus de place dans le caddie pour les autres courses.
Acheter le minimum, et passer en en caisse en priant que l’hôtesse ne me demande pas de mettre mes 2 gros sacs sur le tapis. Oui, prier encore, c’est fou ce que ça rend pieux d’acheter du terreau.
La gentille jeune fille me demande juste de lui lire le code barre, qui bien sûr se trouve sur la face cachée du sac. Et hop, c’est bon pour les biscotos.
Dernière étape, et non des moindres, le déchargement du caddie. Et là plus question de faire glisser quoi que ce soit, les sacs sont bien installés au fond du caddie, et va falloir les soulever pour les mettre dans le coffre de l’auto. Y’aurait pas un mec costaud dans le coin ??? Pfff, même pas un seul… pi de toutes façons mon fichu orgueil de femme libérée m’aurait dissuadé d’appeler au secours.
Allez Laeti, courage. Si tu parviens à mettre le sac à la verticale, et à le faire basculer sur le bord du caddie tu devrait réussir à le faire atterrir dans le coffre du Berling’, enfin si le caddie veut bien rester là, ki cé ka eu l’idée de faire un parking sur un faux-plat ???
Stop, on se calme. Un pied sous la roulette du caddie, hooo hisse, et hop, petite prière… ET VOILA… premier sac chargé. Chouette.
Sauf, que celui là, à côté de l’autre qui dort bien au fond du caddie, c’était du pipi de chat.
Purée j’avais jamais remarqué que c’était aussi profond, un caddie. Au diable mon orgueil, y’a vraiment pas un seul mec à l’horizon ? même un pas-costaud ? ça suffirait si je l’aide… Pfff ça m’apprendra à faire mes courses à l’heure de la fermeture, le parking est désert.  
Pas le choix, faut reprendre la même stratégie, le sac à la verticale, roulette bloquée, bascule, prière. Plaf, ouf, j’y suis arrivée.
Si vous attendez une chute tragique, genre le sac qui explose au fond du coffre, du terreau partout et Laeti en pleurs dans le noir au milieu du parking désert vous allez être déçus, l’histoire se termine bien. Et arrivée à la maison, ça n’est pas moi qui ai vidé le coffre. Non, tout de même, ma grande bonté a des limites….
par Laeti publié dans : Humeurs
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Dimanche 2 mars 2008
Merci à ceux et celles qui se sont creusé la tête… parce que je crois que c’était tout de même un peu difficile. Y’avait des pièges, genre le pays basque, et aussi l’odorat… En tous cas Sosso a bien fait d’insister, ça m’a bien amusé de voir vos réponses, et je pense qu’on a battu le record de comm’ sur cette affaire là… (fo dire qu’OverBlog déraille un peu, habituellement mes réponses ne sont pas comptabilisées dans les comm’, alors que là je n’ai pas pu faire autrement).
 
Les gagnants sont donc Bidule, qui me connaît bien, et Gai Luron, qui est fort au Master Mind…
Sosso, je veux bien décorer tous les gâteaux que tu veux, notamment grace à tes précieux conseils… mais je n’ai ni le temps, ni l’envie, ni le talent pour coudre et broder !
Luna tu as fini par débusquer les 2 autres pièges : j’ai eu quelques galères à cause des sinusites, mais en temps normal j’ai un pif très efficace, c’est d’ailleurs pour ça que j’étais si contrariée quand j’avais perdu l’odorat. 
Concernant le n°12, effectivement, on peut avoir un GPS et avoir tout de même le sens de l’orientation. Le GPS c’est pratique, surtout si je m’aventure seule avec les numéros dans un endroit que je ne connais pas (genre au fin fond des Ardennes voir la Sosso family) mais en réalité j’arrive à me débrouiller sans. Et même si je le programme je consulte aussi la carte pour avoir une idée de où je vais et par où je vais passer.
 
Les réponses était donc :
1.  Mes grands-parents maternels étaient basques. FAUX, cf explication dans les comm’
2.  J’adore coudre et broder. Je customise mes vêtements, et je couds même des habits pour les poupées de ma classe. FAUX. cf réponse juste au dessus
3.Quand j’étais petite j’étais tellement mince que ma mère n’arrivait pas à trouver des vêtements à ma taille...   VRAI. Ce temps est « largement » révolu…
4. Je suis extrèmement maladroite.VRAI, je fais tomber au minimum un truc par jour…
5. J’ai un pif capable de détecter la moindre petite odeur suspecte. VRAI cf ci dessus
6. J’aime la moto, passion que je partage avec Monsieur Couche Tard. FAUX : il aime la moto mais moi pas. Il n’a plus de moto et ça m’arrange bien car je ne serais pas tranquille de le laisser partir sur un engin pareil.
7. Je déteste les manifs et les meetings politiques. FAUX, j’adore ça !
8. J’adore les bonbons, surtout les dragibus et la réglisse. VRAI. Là c’est bizarre vous avez trouvé !
9. Je ne suis jamais montée à cheval, ni à poney. VRAI. Et ça ne me manque même pas…
10. J’ai une déviation de la cloison nasale. Ma sœur prétend que c’est depuis qu’elle m’a lancé un sabot sur la tête. VRAI. Merci la frangine !
11. Je mange un yaourt au bifidus tous les matins au p’tit dej. FAUX. Je ne consomme plus de yaourts au lait de vache depuis plusieurs mois.
12. J’ai un sens de l’orientation désastreux. Merci le GPS qui trouve la route à ma place. FAUX
par Laeti publié dans : Blog
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